« Fondant ‘Fancy That’ ! »
Un French Fancy au chocolat géant
Coût estimé : 9,88 £
Temps passé : 28 heures (dont 8 heures de sommeil)
Ingrédients
500 g de beurre
600 g de sucre en poudre
4 œufs de poules élevées en plein air
550 g de farine
200 g de cacao
1 kg de sucre glace
100 g de chocolat noir
1 pinte de lait
Papier sulfurisé pour la caissette
Produits de nettoyage et autre matériel spécialisé, au cas où les choses tourneraient mal (voir plus bas) :
1 à 2 rouleaux d’essuie-tout
2 chiffons éponges jaunes en cellulose très absorbants
1 seau d’eau chaude savonneuse
2 trucs genre spatules plates
Un enfant pour lécher le glaçage au chocolat sur les plans de travail

Ayant déjà tenté de faire un fancy rose géant il y a quelques années, j’ai décidé de m’attaquer au moins populaire du trio de Mr Kipling : celui au chocolat. Je pense que son manque de popularité vient sans doute de son goût chocolaté de piètre qualité et de sa teinte chocolat pâle un peu fade, comparée à ses sœurs rose vif et jaune citron pleines de saveur.
J’ai choisi une génoise au chocolat plus riche, sans chercher à reproduire exactement la génoise et son dôme de crème au beurre. Faire un dôme de 15 cm de crème au beurre sans débordement me paraissait impossible ; un plat à balti avait par hasard presque les bonnes proportions. Moule carré : 20 cm ; plat à balti : 15 cm.

10.7.15 : 10.35 du matin – Plutôt que de tenter un seul gâteau très haut, j’ai jugé bien plus sûr de cuire quatre génoises carrées moelleuses au chocolat et un gâteau dans le plat à balti, pour un contrôle maximal de la cuisson. Rien que du classique : beurre et sucre travaillés en crème, ajout des œufs, farine et cacao incorporés délicatement, et voilà !

10.7.15 : 13.22 – J’ai préparé une crème au beurre au chocolat (sucre glace, beurre, cacao en poudre), j’en ai garni et assemblé toutes les couches, puis j’ai cimenté le dôme sur le dessus. J’ai décidé qu’il fallait lisser les côtés avec un peu plus de crème au beurre. Jusque-là, tout va bien…

11.7.15 : 00.12 – J’ai ensuite préparé deux fournées de glaçage fondant au chocolat, en gros du sucre glace, du cacao et de l’eau. Les choses ont commencé à tourner au désastre, hors de contrôle. Le glaçage au chocolat dégoulinait le long des meubles de cuisine, s’étalait sur mes mains, mon visage, le chat, un enfant, etc. J’ai commencé à paniquer.

11.7.15 : 2.45 de l’après-midi – Mais j’ai redressé la barre au bord de la catastrophe, respiré profondément et consacré toute mon attention à la tâche à finir. Le plus difficile : spatuler le gâteau sur son plateau avec 2 spatules (et sans personne pour m’aider). J’ai plissé en accordéon, en acordéon, en akordéon / plié du papier sulfurisé pour imiter sa délicate caissette en papier, et j’ai eu quelques problèmes d’échelle.
Après avoir dessiné les traits au chocolat noir à la bonne place (et à la bonne largeur, proportionnellement), j’avais enfin évité le désastre du fondant.
Voici la photo du résultat avec son mini-moi.
