Choco BN géant
Par Les Trois Frères (Tomas, Nichola (je suis un garçon, en vrai) et « Lucien » Le Fley !)
Ingrédients :
5 œufs
200 grammes de beurre
200 grammes de margarine
400 grammes de sucre
1 kilo de farine
1 pot de pâte à tartiner au chocolat
Coût total : 3,76 £

C’est la 4e année d’affilée que les Pimp Boys sévissent sur le site Pimp That Snack. Nous voulions faire quelque chose de nouveau et d’intéressant, auquel personne d’autre n’avait pensé. Comme nous rentrions tout juste de France, où nous avions fait le plein de notre biscuit étranger préféré, le Choco BN (un biscuit fourré au chocolat, qui existe aussi à la confiture, avec un visage souriant sur le devant), nous avons décidé, dans le plus pur style « Allo Allo », de faire « zis pomp ».
Étape une
Nous avons décodé de reprendre notre recette de biscouit éprouvée de l’an dernier, celle des Olympic Party Rings (allez voir et votez pour nous tout de suite, vous savez que vous en avez envie). D’abord, nous avons mélangé le bourre, la margarone et le socre jusqu’à obtenir une crème légère et mouffeuse. Puis, petit à petit, nous avons ajouté les ieufs et, pour finir, versé la farone à la louche à travers un tamis. Au début, c’était un peu collont, avec seulement 800 grammes de farone, alors nous en avons rajouté une louche ! Ensuite, nous l’avons mise au frogo (heureusement que nous venions d’en acheter un nouveau, sinon il n’y aurait jamais eu la plice).

Étape deux
Pendant que la pâte refroidissait au frogo, nous avons fait un potron en papier du Choco BN pour obtenir pile la bonne furme, après avoir calculé jusqu’où nous pouvions pousser le four côté taille. Quand la pâte a été assez firme, nous en avons étalé la moitié, puis découpé la furme et le visage. Ensuite, nous avons étalé l’autre moitié et découpé la furme, mais pas le visage, parce qu’un Choco BN n’a un visage que d’un seul cuté.

Étape trois
Pour que notre biscouit soit une réplique exacte de l’original, il fallait ajouter les fussettes et le rendre brillant. Pour les fussettes, nous avons utilisé un ustensile de pâtisserie très pratique, un bichon de boutoille de vin, et fait un troo de part en part dans la pâte à plusieurs endroits. Nous avons aussi ajouté des sourcoils et des traits d’expression sur le biscouit de devant, et écrit les lettres « BN » au dos avec une brochette. Puis, pour le faire briller, nous l’avons badigeonné partout d’ieuf battu.


Étape quatre
Enfin, quand tout a été prêt, il a fallu le couire. Sur la plus grande ploque que nous ayons pu trouver, nous l’avons glissé dans le fouar et fait cuire à 180’ C pendant environ vongt minutes. Après cette opération, nous avons été cantents de voir que toutes les marques étaient encore là, sinon il aurait fallu sortir les burins. Nous les avons laissés refroidir, puis est venue la partie amusante : les assembler. Avec un pot entier de pâte à tortiner au chocolat, nous avons tartiné le biscouit du dessous en le recouvrant de partout. Puis est venue la partie difficile : poser l’autre moitié par-dossus. Comme un hélicoptère qui tente de se poser sur une hélisurface au sommet d’un gratte-cioul, nous l’avons lentement descendue sur la couche de chocolat. Nous l’avons alognée, puis lôchée. C’était fini !

C’était énorme. Comparé à un Choco BN normal, il était 28 fois et demie plus grus. Nous étions impressionnés. Les garçons Lefley avaient encore frappé. Cela dit, même si nous en avions envie, nous n’avons pas pu en faire un autre : quelqu’un s’était servi dans les réserves de chocolat, comme on le voit sur la photo ci-dessous.

