Pimp That Snack
Langue: Français

Le burger parfait

Un burger géant à étages dans une miche de pain complet

Un simple burger ne fait pas l’affaire quand on crève la dalle et qu’on veut un vrai casse-croûte qui cale. Une rencontre fortuite avec une miche ronde chez Asda (supermarché), un éclair d’inspiration – elle ressemblait *vraiment* à un pain à burger (sauf qu’elle était en pain complet, ce qui est évidemment sain et annule le facteur gras) – et bada bing… le burgerperfect était né. Une version 6x plus grande du quarter pounder (le burger d’un quart de livre).

Le burger parfait: pigandburger

Le « pain à burger » à l’origine de tout.

D’abord, nous avons listé ce qu’un bon burger doit avoir (en nous inspirant librement du « bacon double cheese » de Burger King, mais en rajoutant de la verdure, là encore dans un rôle d’anti-gras).

– de la viande
– encore de la viande (bacon)
– du fromage
– un pain
– de la verdure
– du relish
– de la mayo

Nous avons envisagé des rondelles d’oignon frites, mais nous avons oublié d’en acheter.

Admirez – les ingrédients bruts !

Le burger parfait: pigandburger

Malheureusement, la mayo et le relish n’ont pas réussi à se glisser dans le cadre, et on a en prime des petits pains allongés et de l’huile d’olive qui n’ont rien à faire là. En fait, l’huile d’olive a servi à frire le burger, alors bon, elle peut rester.

Le burger, c’était en gros 703 g du meilleur steak haché maigre d’Asda, mélangé à un œuf, puis façonné avec amour en la plus grosse galette de bœuf que j’aie jamais eu la joie de préparer. Elle était un peu flasque, mais le problème a été réglé en l’enrobant de farine (pas sur la photo) avant de la faire frire.

Le burger parfait: pigandburger

Le monstre…. presque 3/4 de kilo de VIANDE. Oh que oui. Il a fallu environ 20 minutes pour le frire, et le retourner a exigé une bonne dextérité et deux spatules.

L’étape suivante consistait à préparer les accessoires, pour que le burger ait un point de chute à sa sortie de la poêle.

Le burger parfait: pigandburger

Nous avons coupé la miche en trois pour offrir un maximum de surface au fromage fondu. Nous avons envisagé deux galettes fines, mais nous nous sommes dit qu’une seule épaisse serait plus simple (ah, la flemme, la flemme).

Toutes les tranches ont été copieusement tartinées de relish pour burger Bick’s, puis celle du bas a été rembourrée de laitue iceberg, de quelques rondelles de tomate (vraiment pitoyables – on aurait dû prendre une de ces grosses tomates cœur-de-bœuf qu’on fait frire dans les gargotes) et d’une bonne rasade de mayo. Ce serait le « lit » du burger.

Le bacon a été frit à mort, ou presque, et les tranches de fromage ont été libérées de leur emballage. D’autres bonnes crudités ont été préparées pour l’étage du haut, mais pas encore installées, parce qu’elles auraient glissé pendant le montage du burger.

Le burger parfait: pigandburger

Premier essai. Remarquez le manque de salade, mais l’overdose de fromage. Nous avons mis huit tranches par étage. Le haut contient le bacon, mais la salade de l’étage du bas est écrasée par la taille du puissant burger.

Le burger parfait: pigandburger

Vite ! Encore de la salade, infirmière ! Le burger prend l’allure familière – mon Dieu, que j’ai faim – qu’on lui connaît. Oh que oui. Ça, c’est un burger puissant.

Le burger parfait: pigandburger

Il est sur une assiette plate, et c’est un micro-ondes, à droite, pour l’échelle. Oh que oui. Mmmmmmm. Et je l’ai mangé EN ENTIER, sans aucune aide. En trois repas.

Je n’ose pas imaginer combien de calories ça fait, mais il est environ 6 fois plus gros qu’un Big Mac, qui en compte 493, donc il pourrait bien contenir dans les 3000 calories.

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