Pimp That Snack
Langue: Français

« King Chocolate Finger »

Un biscuit Cadbury Finger géant, sablé et nappé de chocolat

À propos de cette création

Des cylindres de shortbread cuits toute une nuit dans le four qui refroidit, coupés en deux, nappés de 9 tablettes de Dairy Milk puis lissés au couteau chaud.

Résumé de l’archive mis à jour

Lire le récit original et voir les photographies ↓
Les moitiés coupées révèlent un épais cœur de shortbread sous le chocolat, à côté d’un finger normal cassé en deux

Ce que précise le récit original

Ces notes distinguent le résultat décrit des quantités ou réglages que le contributeur ne précise pas. Chaque lien renvoie au passage d’origine.

  • Le sablé suit la recette de shortbread de Delia Smith avec du riz moulu à la place de la semoule et de la levure chimique en plus, mais le récit ne note aucune quantité en dehors des 9 tablettes de Dairy Milk achetées pour l’enrobage. Trois cylindres de pâte cuits à 150 °C se sont étalés en un seul ; au second essai, ils ont été enveloppés de papier cuisson, cuits 2 heures puis laissés toute la nuit dans le four éteint pour finir de cuire. Les cylindres cuits s’étaient encore aplatis, si bien que chacun a été coupé en deux pour obtenir six doigts de plus d’un pied chacun au lieu du doigt de 3 pieds prévu. Source 1 · Source 2 · Source 3 · Source 4 · Source 5 · Source 6 · Source 7 · Source 8 · Source 9 · Source 10
Notes de l’auteur

Extraits du récit original. Les quantités peuvent concerner les achats, les essais ou le résultat final ; suivez le lien pour lire le contexte complet.

Premier arrêt : le supermarché, pour récupérer les ingrédients nécessaires. On a décidé de suivre la recette de shortbread (sablé écossais) de Delia Smith, parce qu’elle avait l’air bien simple !

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Étape 1 : travailler le beurre en pommade. Facile comme tout avec du beurre à température ambiante, surtout avec la canicule actuelle.

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Étape 5 : poser les cylindres sur la plaque et hop, on balance tout au four. 150 °C pendant environ 2 heures.

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On a mesuré un vrai chocolate finger (8 cm x 1 cm, à peu près) et, vu les ingrédients qu’on a, on table sur un agrandissement à la puissance 12 (erreur n° 1)

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Le récit original

Bref, on décide de se lancer dans une création géante. Seul problème : on n’avait aucune idée de
ce qu’on voulait faire ! Après quelques verres, on a opté pour un muffin. Pour
faire court, la tentative n’a pas été très réussie (mais c’était quand même mieux
que le mega muffin ! 😉

Prise 2 : un chocolate finger (un long biscuit nappé de chocolat). On vous détaillera au fur et à mesure les changements
qu’on a improvisés en cours de route.

Jour 1 :

Premier arrêt : le supermarché, pour récupérer les ingrédients nécessaires. On
a décidé de suivre la recette de shortbread (sablé écossais) de Delia Smith, parce qu’elle avait l’air bien
simple !

Ingrédients du shortbread :

Plein de beurre doux,
Farine,
Semoule (en fait, on
a pris du riz moulu, vu que c’était tout ce qu’ils avaient),
Sucre en poudre blond et
une pincée de sel.

Sachets de farine et de sucre en poudre, plaquettes de Lurpak et tablettes de chocolat empilées sur le plan de travail

On a choisi de s’écarter un peu de la recette en ajoutant
de la levure chimique pour alléger un peu le tout.

Quant au nappage chocolat… eh bien, 9 tablettes de Dairy Milk devraient suffire à couvrir le sujet.

Coût total : 17,71 £ (plus 1,07 £ de matériel de « recherche »)

On a mesuré un vrai chocolate finger (8 cm x 1 cm, à peu près) et,
vu les ingrédients qu’on a, on table sur un agrandissement à la puissance
12 (erreur n° 1)

Le principal problème quand on veut faire un chocolate finger de 3 pieds de long, c’est
qu’il fallait le faire en 3 morceaux, puis les assembler une fois
cuits. C’est donc comme ça qu’on a procédé.

Étape 1 : travailler le beurre en pommade. Facile comme tout avec du beurre à température
ambiante, surtout avec la canicule actuelle.

Des mains battent du beurre pâle en pommade dans un grand saladier en inox, la farine attend dans un plat

Étape 2 : ajouter le sucre. Pas besoin de vous faire un dessin.

Sucre en poudre versé d’un pichet dans le beurre en pommade, spatule tenue dans le saladier

Étape 3 : ajouter le riz moulu, la farine et la levure chimique, puis mélanger.
(Comprendre : mélanger comme des malades jusqu’à ce qu’aucun des cuistots de l’extrême ne sente plus
ses bras !)

Pétrissage à la main de la pâte à shortbread bien ferme dans le grand saladier en inox

Étape 4 : rouler la pâte en 3 parties séparées, en vous servant de papier sulfurisé pour
former de beaux cylindres bien lisses. Eh oui, une tête, ça ne sert pas qu’à porter un chapeau, vous savez ?

Trois longs boudins de pâte à shortbread roulés dans du papier sulfurisé, présentés à côté de la cuisinière

Étape 5 : poser les cylindres sur la plaque et hop, on balance tout
au four. 150 °C pendant environ 2 heures.

La plaque avec les trois boudins de shortbread longs comme le bras glisse dans le four

Étape 6 : retourner à l’étape 1, parce que vous vous rendez compte que les cylindres se sont tous
étalés et ont fusionné en 1 seul. Zut alors. Cette fois, à l’étape 4, emballez les
cylindres dans du papier sulfurisé comme des papillotes de Noël pour les empêcher de
s’étaler.

Au bout de 2 heures, on se rend compte qu’ils ne sont toujours pas cuits, et entre-temps il
s’était fait assez tard, et notre pâtissière enceinte réclamait son lit en râlant. Alors on
a décidé de programmer l’arrêt automatique de la cuisinière pour couper le four pendant que
nous étions dans les bras de Morphée, à rêver de snacks chocolatés géants. Ce serait
mieux, à notre avis, car le lent refroidissement du four
finirait de les cuire à cœur. (Et ça a marché du tonnerre.)

Jour 2 – 4 h 34 de l’après-midi chez les King Finger :

En déballant les cylindres de shortbread, on fait une bien triste découverte :
même si le shortbread était cuit à la perfection, ils s’étaient quand même
un peu aplatis. On n’avait pas trop envie de relancer une fournée de
shortbread, alors on s’est plutôt rappelé la devise d’un vieux sketch des Monty Python :
« Adopt. Adapt and Improve » (adopter, adapter, améliorer). Concrètement, on a pris chacun des
cylindres et on les a pourfendus par le milieu (traduction : coupés en deux, pour mon
binôme de création géante)

Ça nous donnerait 6 chocolate fingers de plus d’un pied de long. Tout à fait
acceptable. Mais avec une telle réduction de taille, on savait qu’il faudrait
que le résultat final ressemble vraiment à l’original, donc se contenter
d’étaler le chocolat dessus était hors de question. Il fallait qu’on
pousse le souci du détail jusqu’à l’excès.

Deux boudins de shortbread cuits sur une planche en bois, une extrémité coupée bien droit, avec des miettes

Étape 1 : recouvrir le biscuit de chocolat et le lisser autant que
possible.

Chocolat fondu versé d’un bol en verre sur un boudin de shortbread posé sur du papier sulfurisé

Étape 2 : le congeler.

Étape 3 : avec un couteau chaud, retirer l’excédent de chocolat autour de la
base. Donner ces bouts à la pâtissière enceinte : rien ne se perd.

Le boudin enrobé de chocolat durci au froid, avec du chocolat figé étalé autour sur le papier

Étape 4 : avec le même couteau, raboter les bosses pour rendre le tout aussi
plat que possible.

Étape 5 : on a pris de l’essuie-tout, on l’a trempé dans l’eau chaude et on a lissé
la surface.

Lissage de l’enrobage avec un chiffon humide et tiède pour donner au chocolat un aspect brillant

Vous serez sûrement d’accord : le KCF final est bel et bien le portrait craché de
son petit frère, et c’est une création géante qui en jette.

Mètre ruban posé le long du chocolate finger géant, avec à côté une boîte de Cadbury Fingers et un vrai finger

Les moitiés coupées révèlent un épais cœur de shortbread sous le chocolat, à côté d’un finger normal cassé en deux

Ah, et pour info, c’était super bon !

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