Burger format bouchée

Les ingrédients :
Des bagels au sésame – pour ce goût encore meilleur qu’un burger !
Du fromage – à vous de choisir lequel… Je conseille du cheddar, pas ce truc orange tout pourri.
Des steaks hachés de bœuf – ma mère a opté pour la variété Monterey Jack, cheddar et jalapeño… que j’ai ensuite décrétée le burger le plus d’enfer… genre, de tous les temps.
Ketchup/moutarde
Le plus minuscule bout de laitue de tous les temps,
Des emporte-pièces en forme de lettres et/ou un couteau,
Et bien sûr… une tomate cerise qui était trop timide pour apparaître sur la photo de groupe.
Cette mini-création m’est venue à l’esprit le matin même de cet exploit d’ingénierie, en regardant un tout petit morceau de bagel que j’avais grignoté en forme de cercle (ne demandez pas pourquoi) et en me rendant compte à quel point il ressemblait à un burger. « PUNAISE, je pourrais faire un mini-burger », ai-je proclamé à ma mère, qui n’écoutait pas vraiment. Ensuite, direction l’école, et à mon retour, cette bonne vieille maman (pas vieille… c’est juste une expression… promis) m’a annoncé qu’elle avait acheté des steaks hachés ! Mes yeux se sont illuminés. Apparemment, je suis imbattable en messages subliminaux.
Je l’ai forcée à faire cuire les steaks illico pour pouvoir tenter une mini-version ! En fouillant dans les placards à la recherche d’un emporte-pièce rond, quelle joie quand j’ai trouvé des emporte-pièces en forme de lettres ! (enfin… c’est maman qui les a trouvés.) Le mot PIMP m’a sauté à l’esprit, et j’ai immédiatement fait griller un bagel.

Faites griller le bagel beaucoup moins que moi pour faciliter la découpe, et veillez à ce que votre « I » soit beaucoup moins fin que le mien. Ça aide pour la suite, croyez-moi.

Essayez de découper les lettres dans votre bagel désormais croustillant (mais moins croustillant que le mien), en découpant bien chaque lettre deux fois : une fois dans la partie au sésame du bagel (pour le dessus du burger) et une fois dans le dessous.

Faites une pause pour prendre de superbes photos de ma mamounette chérie (alias maman) en train de retourner majestueusement les magnifiques steaks bien gras.

Finissez de découper le mot dans le bagel. Contemplez les empreintes des lettres qui vous ont laissé des marques de brûlure dans la main, puis disposez le bagel et les lettres pour une belle photo.

Laissez-vous traverser par l’idée d’ajouter une fine tranche de tomate ; foncez demander à maman si on a des tomates cerises ; réjouissez-vous quand la réponse est oui.
À ce stade, je vous conseille de trouver quelqu’un équipé d’un grand couteau bien aiguisé et doté d’une bonne dextérité. C’est ça, l’essentiel.

Coupez le steak ridiculement épais en deux, puis essayez de découper les lettres, là encore sans vous faire de brûlures en forme du mot PIMP ; aussi cool que ce serait, je préférerais m’en passer.
Ajoutez à la superbe composition de tout à l’heure :

Essayez (oui, j’ai encore dit essayez) de découper les lettres dans le fromage. Il m’a fallu 4 ou 5 essais rien que pour découper le premier « P ».
Tartinez du ketchup ou de la moutarde sur vos morceaux de bagel ridiculement petits, arrachez un minuscule bout de laitue et ajoutez-le au burger, avec une petite tranche carrée de fromage.
Ah, j’ai oublié de préciser que je faisais aussi un mini-burger normal ? Oups.


Vous remarquerez que j’ai dû planter un pic à cocktail dans la lettre « I ». C’est pour cause d’écroulage permanent.
Ensuite, j’ai englouti ces petites merveilles format bouchée, en marquant une pause le temps qu’on prenne des photos. Miam.

Je pense que désormais, je mangerai toujours mes burgers dans un bagel… c’est super bon !
Coût estimé… environ… 2 livres ? Vu que c’est tout petit, peut-être moins.
Tout ce que je sais, c’est que les steaks ont coûté 1,69 £… bravo maman !