Pimp That Snack
Langue: Français

Teacake titanesque

Le goûter britannique à la guimauve en version géante

À propos de cette création

Une coque de chocolat moulée dans un bol, garnie de guimauve fondue et de confiture, puis démoulée à l’eau chaude sur une base sablée nappée de chocolat.

Résumé de l’archive mis à jour

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Le teacake géant terminé, coupé en deux à côté d’un normal coupé en deux, avec les couches de biscuit, de confiture et de guimauve visibles

Ce que précise le récit original

Ces notes distinguent le résultat décrit des quantités ou réglages que le contributeur ne précise pas. Chaque lien renvoie au passage d’origine.

  • Les ingrédients viennent d’une virée premier prix chez Sainsbury’s, dont une confiture à 30 pence dont les auteures doutaient qu’elle contienne des fruits. Un bol à céréales a servi de coque en chocolat et un plat chinois de centre ; le chocolat a été fondu au micro-ondes et étalé, le bol intérieur n’arrêtait pas de remonter jusqu’à ce qu’on le leste, puis le tout est allé au congélateur. Le cœur de blanc-manger, fait à grand renfort de lait chauffé, était encore une soupe rose le lendemain matin parce que les instructions n’avaient pas été suivies, alors des restes de guimauves de barbecue ont été fondus à la place, la substance la plus collante de la planète selon le récit ; trop avaient été mangées, et une course d’urgence n’a trouvé que des blanches, d’où une garniture bicolore. La confiture est allée sur la guimauve, un sablé de farine, de sucre et de margarine a été cuit comme base et nappé de chocolat, et l’eau chaude pour démouler la coque a inondé le dessus. Retournée sur la base, la coque trop fondue a lâché une coulée de chocolat et le tout a été renvoyé au congélateur au sprint ; le chocolat du dessus faisait environ un pouce d’épaisseur et le teacake a dû être scié. Source 1 · Source 2 · Source 3 · Source 4 · Source 5 · Source 6 · Source 7 · Source 8 · Source 9 · Source 10 · Source 11 · Source 12
Notes de l’auteur

Extraits du récit original. Les quantités peuvent concerner les achats, les essais ou le résultat final ; suivez le lien pour lire le contexte complet.

On a choisi les ingrédients en flânant chez Sainsbury’s, en prenant ce qu’il y avait de moins cher, évidemment, budget étudiant oblige. À noter : je ne sais pas ce qu’il y a dans la confiture premier prix, mais à 30 pence et vu le goût, je parierais volontiers que ce n’est pas du fruit.

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On a préparé le blanc-manger, ce qui a demandé des quantités inutiles de lait à chauffer et des rinçages d’ustensiles à répétition. Malheureusement, je suis incapable de suivre des instructions simples, alors au lieu que le blanc-manger prenne en trois heures, le lendemain matin, on avait toujours une soupe rose toute liquide. Il fallait un nouveau plan.

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Le récit original

Au départ, on comptait passer en XXL un Mars Delight, parce qu’on ne l’avait jamais vu
fait, et qu’un géant nous fournirait sans doute assez de nutriments pour tenir
jusqu’à la fin du trimestre sans racheter à manger. Mais franchement, ça avait l’air
de demander un peu trop d’efforts, avec toutes ces bêtises crémeuses et ces petits
bouts de gaufrette. Alors, après un éclair d’inspiration (merci Kate !), on a opté pour l’humble
teacake (biscuit nappé de guimauve et enrobé de chocolat).

On a choisi les ingrédients en flânant chez Sainsbury’s, en prenant ce qu’il y avait de moins
cher, évidemment, budget étudiant oblige. À noter : je ne sais pas ce qu’il y a dans la
confiture premier prix, mais à 30 pence et vu le goût, je parierais volontiers que ce n’est pas
du fruit.

Les ingrédients sur un plan de travail : sucre, farine, blanc-manger, margarine, chocolat, confiture et un paquet de teacakes

On a pillé les placards à la recherche de trucs genre récipients, et on a retenu un
bol à céréales pour la coque extérieure en chocolat, et une sorte de bol chinois
pour faire le cœur en blanc-manger.

On a fait fondre le chocolat au micro-ondes et on l’a étalé tout autour, puis on a mis le
bol chinois dans le creux au milieu, et ce fichu truc n’arrêtait pas d’essayer de
remonter à la surface et de flotter dans tous les sens.

Des mains inclinant un bol de chocolat au lait fondu et brillant à côté d’un récipient qui en contient encore

Ah, Marmite (la pâte à tartiner à la levure), y a-t-il quelque chose dont elle ne soit pas capable ?
Hop, au congélateur.

Un pot de Marmite qui leste un bol intérieur dans le chocolat fondu, lequel déborde sur le plan de travail

On a préparé le blanc-manger, ce qui a demandé des quantités inutiles de lait à chauffer
et des rinçages d’ustensiles à répétition. Malheureusement, je suis incapable de suivre
des instructions simples, alors au lieu que le blanc-manger prenne en trois heures, le
lendemain matin, on avait toujours une soupe rose toute liquide. Il fallait un nouveau plan.

Jamais à court d’idées quand il s’agit de snacks géants, on a improvisé avec les
guimauves restantes de notre barbecue.

Des guimauves qui fondent dans un verre doseur posé sur une casserole sur la plaque, fouettées à la main

La guimauve fondue est peut-être bien la substance la plus collante de la planète : elle
n’a atterri dans la coque chocolatée qu’après avoir enduit chaque surface
et chaque cuillère de la cuisine. En fait, on en avait mangé quelques-unes de trop, alors il a fallu faire
une virée d’urgence à l’épicerie du coin pour en racheter. Il ne restait que des blanches, donc
ce sera une garniture bicolore chic !

Le mélange de guimauve blanc et filant versé dans le récipient tapissé de chocolat en dessous

Vous pouvez voir en arrière-plan l’état de la cuisine se dégrader au fur et à mesure que le
projet avançait. C’était… intéressant, sur la fin.

On a nappé le dessus de ce délice de guimauve et de chocolat avec la fameuse
confiture spéciale, et c’était l’heure de la base en pâte sablée !

On a préparé une pâte sablée avec de la farine, du sucre et de la margarine, mais impossible de trouver
quoi que ce soit pour découper la base : il a encore fallu improviser !

De la pâte à biscuit découpée autour d’un CD servant de gabarit rond sur un plan fariné

On l’a fait cuire au four, on l’a laissée refroidir, etc., etc.… puis on l’a tartinée d’encore plus de chocolat
fondu pour former le dessous du teacake, et hop, au congélateur. À
ce stade, on avait franchement l’estomac barbouillé à cause de la quantité de chocolat qu’on avait
« nettoyée », vu qu’il avait tendance à en mettre partout à chaque fois. On a mis le bol de guimauve
et de confiture dans de l’eau chaude pour le démouler : on a mis trop d’eau sans faire exprès et
inondé le dessus, mais rien qu’on ne puisse éponger. C’est toujours bon !

De la confiture rouge collante étalée en couche épaisse sur une base ronde posée dans un moule en métal

On a retourné le bol sur la base. Catastrophe ! Une fonte excessive a provoqué
un glissement de terrain chocolaté, qui a exigé un sprint éclair pour le balancer
de nouveau au congélateur.

Le saladier orange retourné sur une assiette, le chocolat qui s’échappe au démoulage

Malgré son allure peu prometteuse à ce stade, le résultat final était plutôt
XXL-tastique, et écrasait de toute sa taille la tentative chétive et pathétique de Sainsbury’s. Le
chocolat du dessus faisait environ un pouce d’épaisseur, alors on l’a plus scié/fracassé
que coupé en deux, mais l’inévitable vue en coupe parle d’elle-même :

Le teacake géant terminé, coupé en deux à côté d’un normal coupé en deux, avec les couches de biscuit, de confiture et de guimauve visibles

Et, à part la confiture bizarre, c’était même plutôt bon. Voilà
le goûter réglé pour un bon moment.

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